Conseil Municipal du 14/ avril 2008 – Préservation commerce de proximité

Délibération 11.1 : Préservation du commerce de proximité et de sa diversité sur le territoire communal. Lancement d’une étude préalable à l’instauration du droit de préemption sur les cessions de fonds de commerce, fonds artisanaux et baux commerciaux

Monsieur le Maire, Monsieur l’adjoint, c’est une délibération importante qui vise à permettre à la Ville de se doter d’un outil intéressant qui est la possibilité au moment des cessions de fonds de commerce de s’en porter acquéreur. C’est un outil qui, bien utilisé, doit permettre à la collectivité d’influer sur les activités commerciales instaurées en centre-ville et nous avions défendu lors de la campagne la nécessité de préserver un commerce et un artisanat de proximité et de favoriser l’attractivité du commerce de ville intra-muros par rapport à la périphérie ; malheureusement, on le voit dans beaucoup de grandes villes, les activités commerciales ont tendance à se reporter sur la périphérie. Nous avions également défendu la nécessité de revitaliser certains quartiers à ce titre comme notamment l’avenue de la République —où vous citiez, Monsieur le Maire, un article paru disant que les commerçants avaient toujours des difficultés dans cette artère— avec la nécessité de l’implantation d’une grande enseigne pour revitaliser ce quartier.

Nous resterons donc vigilants sur l’utilisation qui sera faite de cet outil. Sur la délibération proprement dite, je trouve étonnant —mais je ne sais pas ce qui s’est dit exactement en commission— que l’analyse de la situation du commerce se limite à un périmètre prédéfini alors, et surtout que vous chargez le bureau d’études de faire l’analyse de la situation du commerce qui est par ailleurs obligatoire dans ce type de projet et de déterminer le périmètre. J’ai l’impression que l’on met un peu la charrue avant les boeufs et je trouve dommage de se priver d’une analyse sur la totalité de la ville sur la nécessité de préserver ces commerces de proximité et cet artisanat. J’ai du mal à comprendre que dans le périmètre prédéfini qui figure dans la délibération soient exclus l’avenue Borriglione, la rue de France, le lycée Virgile Barel, le boulevard Port Olympia qui sont également des endroits où l’on trouve un commerce de proximité qui souffre. J’ai bien conscience que l’on doit déterminer un périmètre pour que les préemptions futures puissent s’appliquer mais je trouve dommage de se priver d’une étude sur l’ensemble de la ville pour voir les endroits où il faudra mettre les points forts. Voilà mes observations, mais nous voterons cette délibération.

Cette entrée a été publiée dans Non classé. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Conseil Municipal du 14 avril 2008 – Préservation commerce de proximité

Délibération 11.1 - Préservation du commerce de proximité et de sa diversité sur le territoire communal. Lancement d’une étude préalable à l’instauration du droit de préemption sur les cessions de fonds de commerce, fonds artisanaux et baux commerciaux

Monsieur le Maire, Monsieur l’adjoint, c’est une délibération importante qui vise à permettre à la Ville de se doter d’un outil intéressant qui est la possibilité au moment des cessions de fonds de commerce de s’en porter acquéreur. C’est un outil qui, bien utilisé, doit permettre à la collectivité d’influer sur les activités commerciales instaurées en centre-ville et nous avions défendu lors de la campagne la nécessité de préserver un commerce et un artisanat de proximité et de favoriser l’attractivité du commerce de ville intra-muros par rapport à la périphérie ; malheureusement, on le voit dans beaucoup de grandes villes, les activités commerciales ont tendance à se reporter sur la périphérie. Nous avions également défendu la nécessité de revitaliser certains quartiers à ce titre comme notamment l’avenue de la République —où vous citiez, Monsieur le Maire, un article paru disant que les commerçants avaient toujours des difficultés dans cette artère— avec la nécessité de l’implantation d’une grande enseigne pour revitaliser ce quartier.

Nous resterons donc vigilants sur l’utilisation qui sera faite de cet outil. Sur la délibération proprement dite, je trouve étonnant —mais je ne sais pas ce qui s’est dit exactement en commission— que l’analyse de la situation du commerce se limite à un périmètre prédéfini alors, et surtout que vous chargez le bureau d’études de faire l’analyse de la situation du commerce qui est par ailleurs obligatoire dans ce type de projet et de déterminer le périmètre. J’ai l’impression que l’on met un peu la charrue avant les boeufs et je trouve dommage de se priver d’une analyse sur la totalité de la ville sur la nécessité de préserver ces commerces de proximité et cet artisanat. J’ai du mal à comprendre que dans le périmètre prédéfini qui figure dans la délibération soient exclus l’avenue Borriglione, la rue de France, le lycée Virgile Barel, le boulevard Port Olympia qui sont également des endroits où l’on trouve un commerce de proximité qui souffre. J’ai bien conscience que l’on doit déterminer un périmètre pour que les préemptions futures puissent s’appliquer mais je trouve dommage de se priver d’une étude sur l’ensemble de la ville pour voir les endroits où il faudra mettre les points forts. Voilà mes observations, mais nous voterons cette délibération.

Cette entrée a été publiée dans Non classé. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Conseil Municipal du 14/ avril 2008 – préservation commerce de proximité

Délibération 11.1 : Préservation du commerce de proximité et de sa diversité sur le territoire communal. Lancement d’une étude préalable à l’instauration du droit de préemption sur les cessions de fonds de commerce, fonds artisanaux et baux commerciaux

Monsieur le Maire, Monsieur l’adjoint, c’est une délibération importante qui vise à permettre à la Ville de se doter d’un outil intéressant qui est la possibilité au moment des cessions de fonds de commerce de s’en porter acquéreur. C’est un outil qui, bien utilisé, doit permettre à la collectivité d’influer sur les activités commerciales instaurées en centre-ville et nous avions défendu lors de la campagne la nécessité de préserver un commerce et un artisanat de proximité et de favoriser l’attractivité du commerce de ville intra-muros par rapport à la périphérie ; malheureusement, on le voit dans beaucoup de grandes villes, les activités commerciales ont tendance à se reporter sur la périphérie. Nous avions également défendu la nécessité de revitaliser certains quartiers à ce titre comme notamment l’avenue de la République —où vous citiez, Monsieur le Maire, un article paru disant que les commerçants avaient toujours des difficultés dans cette artère— avec la nécessité de l’implantation d’une grande enseigne pour revitaliser ce quartier. Nous resterons donc vigilants sur l’utilisation qui sera faite de cet outil. Sur la délibération proprement dite, je trouve étonnant —mais je ne sais pas ce qui s’est dit exactement en commission— que l’analyse de la situation du commerce se limite à un périmètre prédéfini alors, et surtout que vous chargez le bureau d’études de faire l’analyse de la situation du commerce qui est par ailleurs obligatoire dans ce type de projet et de déterminer le périmètre. J’ai l’impression que l’on met un peu la charrue avant les boeufs et je trouve dommage de se priver d’une analyse sur la totalité de la ville sur la nécessité de préserver ces commerces de proximité et cet artisanat. J’ai du mal à comprendre que dans le périmètre prédéfini qui figure dans la délibération soient exclus l’avenue Borriglione, la rue de France, le lycée Virgile Barel, le boulevard Port Olympia qui sont également des endroits où l’on trouve un commerce de proximité qui souffre. J’ai bien conscience que l’on doit déterminer un périmètre pour que les préemptions futures puissent s’appliquer mais je trouve dommage de se priver d’une étude sur l’ensemble de la ville pour voir les endroits où il faudra mettre les points forts. Voilà mes observations, mais nous voterons cette délibération.

Cette entrée a été publiée dans Non classé. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Conseil Municipal du 14 avril 2008 – Préservation commerce de proximité

Délibération 11.1 - Préservation du commerce de proximité et de sa diversité sur le territoire communal. Lancement d’une étude préalable à l’instauration du droit de préemption sur les cessions de fonds de commerce, fonds artisanaux et baux commerciaux

Monsieur le Maire, Monsieur l’adjoint, c’est une délibération importante qui vise à permettre à la Ville de se doter d’un outil intéressant qui est la possibilité au moment des cessions de fonds de commerce de s’en porter acquéreur. C’est un outil qui, bien utilisé, doit permettre à la collectivité d’influer sur les activités commerciales instaurées en centre-ville et nous avions défendu lors de la campagne la nécessité de préserver un commerce et un artisanat de proximité et de favoriser l’attractivité du commerce de ville intra-muros par rapport à la périphérie ; malheureusement, on le voit dans beaucoup de grandes villes, les activités commerciales ont tendance à se reporter sur la périphérie. Nous avions également défendu la nécessité de revitaliser certains quartiers à ce titre comme notamment l’avenue de la République —où vous citiez, Monsieur le Maire, un article paru disant que les commerçants avaient toujours des difficultés dans cette artère— avec la nécessité de l’implantation d’une grande enseigne pour revitaliser ce quartier.

Nous resterons donc vigilants sur l’utilisation qui sera faite de cet outil. Sur la délibération proprement dite, je trouve étonnant —mais je ne sais pas ce qui s’est dit exactement en commission— que l’analyse de la situation du commerce se limite à un périmètre prédéfini alors, et surtout que vous chargez le bureau d’études de faire l’analyse de la situation du commerce qui est par ailleurs obligatoire dans ce type de projet et de déterminer le périmètre. J’ai l’impression que l’on met un peu la charrue avant les boeufs et je trouve dommage de se priver d’une analyse sur la totalité de la ville sur la nécessité de préserver ces commerces de proximité et cet artisanat. J’ai du mal à comprendre que dans le périmètre prédéfini qui figure dans la délibération soient exclus l’avenue Borriglione, la rue de France, le lycée Virgile Barel, le boulevard Port Olympia qui sont également des endroits où l’on trouve un commerce de proximité qui souffre. J’ai bien conscience que l’on doit déterminer un périmètre pour que les préemptions futures puissent s’appliquer mais je trouve dommage de se priver d’une étude sur l’ensemble de la ville pour voir les endroits où il faudra mettre les points forts. Voilà mes observations, mais nous voterons cette délibération.

Cette entrée a été publiée dans Non classé. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Conseil Municipal du 14 avril 2008 – Préservation commerce de proximité

Délibération 11.1 - Préservation du commerce de proximité et de sa diversité sur le territoire communal. Lancement d’une étude préalable à l’instauration du droit de préemption sur les cessions de fonds de commerce, fonds artisanaux et baux commerciaux

Monsieur le Maire, Monsieur l’adjoint, c’est une délibération importante qui vise à permettre à la Ville de se doter d’un outil intéressant qui est la possibilité au moment des cessions de fonds de commerce de s’en porter acquéreur. C’est un outil qui, bien utilisé, doit permettre à la collectivité d’influer sur les activités commerciales instaurées en centre-ville et nous avions défendu lors de la campagne la nécessité de préserver un commerce et un artisanat de proximité et de favoriser l’attractivité du commerce de ville intra-muros par rapport à la périphérie ; malheureusement, on le voit dans beaucoup de grandes villes, les activités commerciales ont tendance à se reporter sur la périphérie. Nous avions également défendu la nécessité de revitaliser certains quartiers à ce titre comme notamment l’avenue de la République —où vous citiez, Monsieur le Maire, un article paru disant que les commerçants avaient toujours des difficultés dans cette artère— avec la nécessité de l’implantation d’une grande enseigne pour revitaliser ce quartier.

Nous resterons donc vigilants sur l’utilisation qui sera faite de cet outil. Sur la délibération proprement dite, je trouve étonnant —mais je ne sais pas ce qui s’est dit exactement en commission— que l’analyse de la situation du commerce se limite à un périmètre prédéfini alors, et surtout que vous chargez le bureau d’études de faire l’analyse de la situation du commerce qui est par ailleurs obligatoire dans ce type de projet et de déterminer le périmètre. J’ai l’impression que l’on met un peu la charrue avant les boeufs et je trouve dommage de se priver d’une analyse sur la totalité de la ville sur la nécessité de préserver ces commerces de proximité et cet artisanat. J’ai du mal à comprendre que dans le périmètre prédéfini qui figure dans la délibération soient exclus l’avenue Borriglione, la rue de France, le lycée Virgile Barel, le boulevard Port Olympia qui sont également des endroits où l’on trouve un commerce de proximité qui souffre. J’ai bien conscience que l’on doit déterminer un périmètre pour que les préemptions futures puissent s’appliquer mais je trouve dommage de se priver d’une étude sur l’ensemble de la ville pour voir les endroits où il faudra mettre les points forts. Voilà mes observations, mais nous voterons cette délibération.

Cette entrée a été publiée dans Non classé. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>